L’arrivée de l’automne marque le retour de Nostaw – lire Watson à contresens d’un tissu –, dans l’industrie de mode montréalaise. Après son retentissant succès avec Fusion, une première collection à Montréal, en octobre 2023, la marque reviendra avec « Tambour et Velours » dans la...
C’est un aller-retour intérieur, où l’on avance avec ce que l’on perd et ce que l’on garde. Les maîtres mots d’Essence sont la quête, l’identité, la spiritualité et, à dire vrai, les esprits. À travers les couleurs, les textures et les corps qu’elle fait surgir sur la toile, MALICIOUZ compose une œuvre habitée, où la mémoire intime rejoint parfois une mémoire plus collective, plus ancienne, presque invisible.
Stéphanie Dalzon: « Mes influences viennent à la fois de mes racines haïtiennes, des artistes haïtiens qui m’ont précédée, mais aussi de maîtres comme Frida Kahlo ou Jean-Michel Basquiat, qui ont osé transformer leurs douleurs et leurs luttes en un langage pictural universel. Chose certaine, ma famille et mes expériences de vie ont aussi façonné mon regard. »
Marc-Alain Félix est un artiste en arts visuels d’origine haïtienne résidant à Montréal. Il a complété ses études universitaires en intervention psychosociale et en intervention auprès des jeunes à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et à l’Université de Montréal (UdeM). En 2018, il a participé à une exposition collective à New York dans l’arrondissement de Brooklyn. Deux ans plus tard, il est sélectionné par la Fondation Dynastie et l’organisation Nerver Was Average pour participer à la création d’une fresque géante, La vie des Noirs compte, au centre-ville de Montréal.
C’est un aller-retour intérieur, où l’on avance avec ce que l’on perd et ce que l’on garde. Les maîtres mots d’Essence sont la quête, l’identité, la spiritualité et, à dire vrai, les esprits. À travers les couleurs, les textures et les corps qu’elle fait surgir sur la toile, MALICIOUZ compose une œuvre habitée, où la mémoire intime rejoint parfois une mémoire plus collective, plus ancienne, presque invisible.
Toutes ces initiatives ont amené la Fondation Colas à vouloir disposer d’un lieu de diffusion bien à elle. C’est ainsi qu’elle a acquis un fleuron de la culture québécoise, l’ancien théâtre Cartier, dirigé il y a près de 100 ans par l’emblématique Rose Ouellette. Rebaptisé « Théâtre Colas », il se trouve dans le quartier de Petite-Bourgogne (arrondissement Saint-Henri), l’un des berceaux du jazz et du blues montréalais.