Sergio Gutiérrez est un muraliste et un artiste au service des communautés de Montréal-Nord. Il trace des ponts à coups de pinceau pour donner la parole aux murs de Montréal-Nord qu’il transforme en toiles vivantes où s’entrelacent mémoire, identité et dialogue. Pour lui, peindre une murale dépasse l’acte créatif : c’est un geste ancré dans le tissu social, une manière de...
Marcline Armony travaille à temps plein. Et trouve le moyen de s’investir à temps… infini dans une constellation de projets qui font briller les femmes et le patrimoine haïtien à Montréal. Portrait d’une quadragénaire qui a poussé au maximum l’art d’allonger ses journées.
Par Marie-Carole...
Un rapport de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), paru le 24 avril dernier, révèle qu’il existe une culture valorisant le placement et l’adoption au détriment des liens familiaux, souvent au mépris des droits des enfants et des parents.
Dette ou rançon ? Les dés sont jetés sur les réseaux sociaux, mais il appartient aux experts de trancher. Leur marge de manœuvre est un chemin de crête entre les évaluations haïtiennes qui s’élèvent à plusieurs dizaines de milliards de dollars et la situation financière contrainte de la France.
« Ce balado se veut un carrefour de tous les imaginaires francophones », indique Marc Sony Ricot, très élogieux à l’égard de sa toute dernière invitée.
Comment voir clair dans cette entreprise cognitive ? Cet entr’act’art ou « l’expo Hybridations d’avril 2025 fera-t-il tache d’huile dans les annales de l’histoire de l’art d’aujourd’hui ? L’expo ne répond pas à tout. Cependant, elle s’inscrit, non spécifiquement dans le « Mois d’Histoire des Noir/es » ou dans la « Semaine contre le racisme » comme soutient le babillard mais s’imprègne de l’esprit de la mémoire nègre, colorée, décolorée, ancêtre-fondateur errant de l’humanité.
Sarita Pierre et son équipe comptent faire de leur mieux en vue d’attirer les amateurs d’œuvres littéraires et poétiques, issus particulièrement de la communauté immigrante de Trois-Rivières. « Nos rencontres seront des moments privilégiés de partage, de convivialité et de réseautage, précise Mme Pierre. Nous allons encourager la production littéraire et organiser des groupes de discussion sur des ouvrages contemporains francophones. »
Après avoir étudié à l’École des Beaux-arts au Chili, Sergio Gutierrez a quitté sa terre natale en avril 1987. Les répressions du régime militaire, à l’époque, l’ont poussé à s’installer à Montréal, à 27 ans, en mal de liberté d’expression.
Par Jobnel Pierre
En s’impliquant dans...
« Malgré mon travail, je constatais la disparition de nombreux projets portés par des femmes, faute d’encadrement adapté, se rappelle-t-elle. Cette prise de conscience m’a amenée à me consacrer exclusivement aux entrepreneures, en créant Relève Gestion. » En 2018, face à la possibilité d’accéder à davantage de ressources en changeant de modèle d’affaires, elle a opéré un virage de taille : la transformation de l’entreprise en OSBL sous le nom de « Startop, incubateur de communautés féminines ».
Comment voir clair dans cette entreprise cognitive ? Cet entr’act’art ou « l’expo Hybridations d’avril 2025 fera-t-il tache d’huile dans les annales de l’histoire de l’art d’aujourd’hui ? L’expo ne répond pas à tout. Cependant, elle s’inscrit, non spécifiquement dans le « Mois d’Histoire des Noir/es » ou dans la « Semaine contre le racisme » comme soutient le babillard mais s’imprègne de l’esprit de la mémoire nègre, colorée, décolorée, ancêtre-fondateur errant de l’humanité.
Dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs, la Bibliothèque Julio-Jean-Pierre de Montréal-Nord accueille, du 15 janvier au 3 mars 2025, une exposition collective organisée en collaboration avec Espace d’Expressions et de Création. Réunissant une pléiade d’artistes aux pratiques variées, cette exposition explore...
Frankétienne est mort
Par Dany Laferrière de l’Académie française
Cette nouvelle qui m’a surpris au milieu de la nuit est sûrement fausse, et ce ne serait...
Il y a soixante-dix ans, Nemours Jean Baptiste[1], saxophoniste, compositeur haïtien, crée le Konpa, une danse et une pratique musicale qui traversent le temps. En mars 2024, Haïti, la Perle des Antilles, présente un dossier à l’UNESCO pour que le Konpa fasse partie du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Pari gagné !
Par Claude Gilles
Assuré de voir un athlète Nord-Montréalais gagner l’édition 2025 de la NBA –Bennedict Mathurin portant les couleurs des Pacers de l’Indiana et Luguentz Dort celles du Thunder d’Oklahoma City –, l’Arrondissement a allumé un immense projecteur jusqu’au septième et ultime match de...
Dette ou rançon ? Les dés sont jetés sur les réseaux sociaux, mais il appartient aux experts de trancher. Leur marge de manœuvre est un chemin de crête entre les évaluations haïtiennes qui s’élèvent à plusieurs dizaines de milliards de dollars et la situation financière contrainte de la France.
Une cause bien présente autour de nous
Le Canada affiche l’un des plus hauts taux de sclérose en plaques du monde : il compte plus de 90 000 personnes atteintes, soit 1 personne sur 400. Et cette maladie ne fait aucune discrimination selon l’âge, le sexe, la couleur ou le statut social. « La bonne nouvelle, c’est que, en 2025, les personnes touchées reçoivent des traitements extraordinaires, assure Marie-Carole Daigle. J’ai même une amie d’enfance qui a dû se piquer à l’interféron durant des années, qui a été “officieusement” déclarée guérie », se réjouit-elle.
Stéphanie Dalzon: « Mes influences viennent à la fois de mes racines haïtiennes, des artistes haïtiens qui m’ont précédée, mais aussi de maîtres comme Frida Kahlo ou Jean-Michel Basquiat, qui ont osé transformer leurs douleurs et leurs luttes en un langage pictural universel. Chose certaine, ma famille et mes expériences de vie ont aussi façonné mon regard. »