L’arrivée de l’automne marque le retour de Nostaw – lire Watson à contresens d’un tissu –, dans l’industrie de mode montréalaise. Après son retentissant succès avec Fusion, une première collection à Montréal, en octobre 2023, la marque reviendra avec « Tambour et Velours » dans la...
C’est un aller-retour intérieur, où l’on avance avec ce que l’on perd et ce que l’on garde. Les maîtres mots d’Essence sont la quête, l’identité, la spiritualité et, à dire vrai, les esprits. À travers les couleurs, les textures et les corps qu’elle fait surgir sur la toile, MALICIOUZ compose une œuvre habitée, où la mémoire intime rejoint parfois une mémoire plus collective, plus ancienne, presque invisible.
Le livre est brûlant d’amour. On le lit et l’on entend presque le crépitement des flammes, le souffle qui consume et transforme. Fais du feu pour l’amour. Pour réchauffer les cœurs et pour tuer les peines qui s’accumulent. Fais du feu pour le froid des amours mortes et pour éclairer ce qui a été perdu. Fais du feu pour la vie, pour tout ce qui vibre et respire et pour tout ce qui attend d’être embrasé par la tendresse.
La force du livre réside dans son langage accessible et mobilisateur, qui pousse le lecteur à se questionner sur ses blocages et à franchir un pas concret vers le changement.
« Ce balado se veut un carrefour de tous les imaginaires francophones », indique Marc Sony Ricot, très élogieux à l’égard de sa toute dernière invitée.
C’est un aller-retour intérieur, où l’on avance avec ce que l’on perd et ce que l’on garde. Les maîtres mots d’Essence sont la quête, l’identité, la spiritualité et, à dire vrai, les esprits. À travers les couleurs, les textures et les corps qu’elle fait surgir sur la toile, MALICIOUZ compose une œuvre habitée, où la mémoire intime rejoint parfois une mémoire plus collective, plus ancienne, presque invisible.
Toutes ces initiatives ont amené la Fondation Colas à vouloir disposer d’un lieu de diffusion bien à elle. C’est ainsi qu’elle a acquis un fleuron de la culture québécoise, l’ancien théâtre Cartier, dirigé il y a près de 100 ans par l’emblématique Rose Ouellette. Rebaptisé « Théâtre Colas », il se trouve dans le quartier de Petite-Bourgogne (arrondissement Saint-Henri), l’un des berceaux du jazz et du blues montréalais.