Quelque 12 jeunes Aventuriers ont participé à une exposition-vente le 16 mai dernier au 5626 boulevard Léger à Montréal-Nord. Cette exposition, réunissant plus d’une trentaine d’œuvres picturales, a transformé le sous-sol du Centre Bonne Nouvelle (CBN) en une véritable galerie d’exposition où couleurs, formes...
À sa quatrième année d’existence, le concours littéraire Ma plume contre le racisme et le profilage racial persévère et prend de l’ampleur.
Par Marie-Carole Daigle
Créé dans Lanaudière, Ma Plume contre le racisme et le profilage racial connaît une croissance soutenue. Le projet est né d’une...
Aujourd’hui, alors que les vols vers Haïti se font rares et que l’insécurité assiège les principaux axes routiers, la littérature reste un moyen de se (ré)approprier des territoires perdus ou méconnus. Depuis la capitale allemande, nous sommes donc partis en convois d’imaginaire pour sillonner un Haïti raconté par ses lieux et ses livres.
Un rapport de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), paru le 24 avril dernier, révèle qu’il existe une culture valorisant le placement et l’adoption au détriment des liens familiaux, souvent au mépris des droits des enfants et des parents.
« Malgré mon travail, je constatais la disparition de nombreux projets portés par des femmes, faute d’encadrement adapté, se rappelle-t-elle. Cette prise de conscience m’a amenée à me consacrer exclusivement aux entrepreneures, en créant Relève Gestion. » En 2018, face à la possibilité d’accéder à davantage de ressources en changeant de modèle d’affaires, elle a opéré un virage de taille : la transformation de l’entreprise en OSBL sous le nom de « Startop, incubateur de communautés féminines ».
Il y a soixante-dix ans, Nemours Jean Baptiste[1], saxophoniste, compositeur haïtien, crée le Konpa, une danse et une pratique musicale qui traversent le temps. En mars 2024, Haïti, la Perle des Antilles, présente un dossier à l’UNESCO pour que le Konpa fasse partie du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Pari gagné !
Sur le plan académique, l'œuvre peut être lue selon le prisme de l'intertextualité et de l'écriture du corps. Le dialogue fictif avec Kahlo agit comme un dispositif sémiotique permettant à la narratrice de se construire en miroir.