L’arrivée de l’automne marque le retour de Nostaw – lire Watson à contresens d’un tissu –, dans l’industrie de mode montréalaise. Après son retentissant succès avec Fusion, une première collection à Montréal, en octobre 2023, la marque reviendra avec « Tambour et Velours » dans la...
C’est un aller-retour intérieur, où l’on avance avec ce que l’on perd et ce que l’on garde. Les maîtres mots d’Essence sont la quête, l’identité, la spiritualité et, à dire vrai, les esprits. À travers les couleurs, les textures et les corps qu’elle fait surgir sur la toile, MALICIOUZ compose une œuvre habitée, où la mémoire intime rejoint parfois une mémoire plus collective, plus ancienne, presque invisible.
À côté des festivités, c’était aussi un moment de réflexion sur la situation socio politique actuelle d’Haïti et sur la construction de l’identité de la diaspora haïtienne à Trois-Rivières. « SI L’ON VEUT TRANSMETTRE NOTRE HISTOIRE, NOTRE CULTURE ET NOS VALEURS À NOS ENFANTS EN ÉTANT LOIN DE NOTRE TERRE D’ORIGINE, IL NOUS FAUT DES OPÉRATEURS DE TRANSMISSION GÉNÉRATIONNELLE », a dit le Dr Jean Fils Aimé, le conférencier du jour.
« QUAND LA COMMUNAUTÉ TRAVAILLE EN HARMONIE AVEC LE RÉSEAU SCOLAIRE, ILS COMPOSENT UNE ŒUVRE PORTEUSE D’AVENIR POUR LES ENFANTS », acquiesce Martin Duquette, directeur général du CSSPÎ, cité dans le communiqué provenant du bureau de la députée provinciale.
Un rapport de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), paru le 24 avril dernier, révèle qu’il existe une culture valorisant le placement et l’adoption au détriment des liens familiaux, souvent au mépris des droits des enfants et des parents.
Il y a soixante-dix ans, Nemours Jean Baptiste[1], saxophoniste, compositeur haïtien, crée le Konpa, une danse et une pratique musicale qui traversent le temps. En mars 2024, Haïti, la Perle des Antilles, présente un dossier à l’UNESCO pour que le Konpa fasse partie du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Pari gagné !
C’est un aller-retour intérieur, où l’on avance avec ce que l’on perd et ce que l’on garde. Les maîtres mots d’Essence sont la quête, l’identité, la spiritualité et, à dire vrai, les esprits. À travers les couleurs, les textures et les corps qu’elle fait surgir sur la toile, MALICIOUZ compose une œuvre habitée, où la mémoire intime rejoint parfois une mémoire plus collective, plus ancienne, presque invisible.
Toutes ces initiatives ont amené la Fondation Colas à vouloir disposer d’un lieu de diffusion bien à elle. C’est ainsi qu’elle a acquis un fleuron de la culture québécoise, l’ancien théâtre Cartier, dirigé il y a près de 100 ans par l’emblématique Rose Ouellette. Rebaptisé « Théâtre Colas », il se trouve dans le quartier de Petite-Bourgogne (arrondissement Saint-Henri), l’un des berceaux du jazz et du blues montréalais.