À côté des festivités, c’était aussi un moment de réflexion sur la situation socio politique actuelle d’Haïti et sur la construction de l’identité de la diaspora haïtienne à Trois-Rivières. « SI L’ON VEUT TRANSMETTRE NOTRE HISTOIRE, NOTRE CULTURE ET NOS VALEURS À NOS ENFANTS EN ÉTANT LOIN DE NOTRE TERRE D’ORIGINE, IL NOUS FAUT DES OPÉRATEURS DE TRANSMISSION GÉNÉRATIONNELLE », a dit le Dr Jean Fils Aimé, le conférencier du jour.
Arrivée au Canada à 17 ans, séjour en Europe, retour au Canada à l’aube de la quarantaine, avec deux enfants. « C’est la politique qui s’est présentée à moi », rappelle avec simplicité notre interlocutrice, qui se décrit comme une rassembleuse aimant beaucoup les gens. « Et pour moi, ce fut un cadeau de la vie ! »
« QUAND LA COMMUNAUTÉ TRAVAILLE EN HARMONIE AVEC LE RÉSEAU SCOLAIRE, ILS COMPOSENT UNE ŒUVRE PORTEUSE D’AVENIR POUR LES ENFANTS », acquiesce Martin Duquette, directeur général du CSSPÎ, cité dans le communiqué provenant du bureau de la députée provinciale.
Un rapport de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), paru le 24 avril dernier, révèle qu’il existe une culture valorisant le placement et l’adoption au détriment des liens familiaux, souvent au mépris des droits des enfants et des parents.
Il y a soixante-dix ans, Nemours Jean Baptiste[1], saxophoniste, compositeur haïtien, crée le Konpa, une danse et une pratique musicale qui traversent le temps. En mars 2024, Haïti, la Perle des Antilles, présente un dossier à l’UNESCO pour que le Konpa fasse partie du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Pari gagné !
À côté des festivités, c’était aussi un moment de réflexion sur la situation socio politique actuelle d’Haïti et sur la construction de l’identité de la diaspora haïtienne à Trois-Rivières. « SI L’ON VEUT TRANSMETTRE NOTRE HISTOIRE, NOTRE CULTURE ET NOS VALEURS À NOS ENFANTS EN ÉTANT LOIN DE NOTRE TERRE D’ORIGINE, IL NOUS FAUT DES OPÉRATEURS DE TRANSMISSION GÉNÉRATIONNELLE », a dit le Dr Jean Fils Aimé, le conférencier du jour.
Arrivée au Canada à 17 ans, séjour en Europe, retour au Canada à l’aube de la quarantaine, avec deux enfants. « C’est la politique qui s’est présentée à moi », rappelle avec simplicité notre interlocutrice, qui se décrit comme une rassembleuse aimant beaucoup les gens. « Et pour moi, ce fut un cadeau de la vie ! »
Sur les plans social et citoyen, Maxime Toussaint a été vice-président de la Ligue des Noirs du Québec. Théologien, formé à l’Université Concordia, il est un acteur engagé dans plusieurs espaces communautaires, toujours avec une posture de service, de respect et d’humilité.