L’arrivée de l’automne marque le retour de Nostaw – lire Watson à contresens d’un tissu –, dans l’industrie de mode montréalaise. Après son retentissant succès avec Fusion, une première collection à Montréal, en octobre 2023, la marque reviendra avec « Tambour et Velours » dans la...
C’est un aller-retour intérieur, où l’on avance avec ce que l’on perd et ce que l’on garde. Les maîtres mots d’Essence sont la quête, l’identité, la spiritualité et, à dire vrai, les esprits. À travers les couleurs, les textures et les corps qu’elle fait surgir sur la toile, MALICIOUZ compose une œuvre habitée, où la mémoire intime rejoint parfois une mémoire plus collective, plus ancienne, presque invisible.
Un rapport de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), paru le 24 avril dernier, révèle qu’il existe une culture valorisant le placement et l’adoption au détriment des liens familiaux, souvent au mépris des droits des enfants et des parents.
Comment voir clair dans cette entreprise cognitive ? Cet entr’act’art ou « l’expo Hybridations d’avril 2025 fera-t-il tache d’huile dans les annales de l’histoire de l’art d’aujourd’hui ? L’expo ne répond pas à tout. Cependant, elle s’inscrit, non spécifiquement dans le « Mois d’Histoire des Noir/es » ou dans la « Semaine contre le racisme » comme soutient le babillard mais s’imprègne de l’esprit de la mémoire nègre, colorée, décolorée, ancêtre-fondateur errant de l’humanité.
Sarita Pierre et son équipe comptent faire de leur mieux en vue d’attirer les amateurs d’œuvres littéraires et poétiques, issus particulièrement de la communauté immigrante de Trois-Rivières. « Nos rencontres seront des moments privilégiés de partage, de convivialité et de réseautage, précise Mme Pierre. Nous allons encourager la production littéraire et organiser des groupes de discussion sur des ouvrages contemporains francophones. »
C’est un aller-retour intérieur, où l’on avance avec ce que l’on perd et ce que l’on garde. Les maîtres mots d’Essence sont la quête, l’identité, la spiritualité et, à dire vrai, les esprits. À travers les couleurs, les textures et les corps qu’elle fait surgir sur la toile, MALICIOUZ compose une œuvre habitée, où la mémoire intime rejoint parfois une mémoire plus collective, plus ancienne, presque invisible.
Toutes ces initiatives ont amené la Fondation Colas à vouloir disposer d’un lieu de diffusion bien à elle. C’est ainsi qu’elle a acquis un fleuron de la culture québécoise, l’ancien théâtre Cartier, dirigé il y a près de 100 ans par l’emblématique Rose Ouellette. Rebaptisé « Théâtre Colas », il se trouve dans le quartier de Petite-Bourgogne (arrondissement Saint-Henri), l’un des berceaux du jazz et du blues montréalais.