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L'art en relief

Tambour et Velours : Nostaw reprend le fil…

L’arrivée de l’automne marque le retour de Nostaw – lire Watson à contresens d’un tissu –, dans l’industrie de mode montréalaise. Après son retentissant succès avec Fusion,  une première collection à Montréal, en octobre 2023, la marque reviendra avec « Tambour et Velours » dans la...

MALICIOUZ : L’essence de l’art 

C’est un aller-retour intérieur, où l’on avance avec ce que l’on perd et ce que l’on garde. Les maîtres mots d’Essence sont la quête, l’identité, la spiritualité et, à dire vrai, les esprits. À travers les couleurs, les textures et les corps qu’elle fait surgir sur la toile, MALICIOUZ compose une œuvre habitée, où la mémoire intime rejoint parfois une mémoire plus collective, plus ancienne, presque invisible.
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Une exposition haute en couleurs

Quelque 12 jeunes Aventuriers ont participé à une exposition-vente le 16 mai dernier au...

Des mots pour briser le silence

À sa quatrième année d’existence, le concours littéraire Ma plume contre le racisme et...

Christine Gosselin : une poésie du corps et de la révolte

Sur le plan académique, l'œuvre peut être lue selon le prisme de l'intertextualité et de l'écriture du corps. Le dialogue fictif avec Kahlo agit comme un dispositif sémiotique permettant à la narratrice de se construire en miroir.

Voix De Pasaj : l’art comme vecteur d’inclusion

« ON NE PROMET NI LA GLOIRE, NI LA FORTUNE, MAIS UN ESPACE HUMAIN DANS LEQUEL ILS PEUVENT PARTAGER DES PROJETS EN COCRÉATION », indique Mme Baron, admettant qu’elle ne s’attendait pas à un tel succès au lancement de Voix De Pasaj.

Artistes issus de la diversité s’approprient l’espace culturel

Festival Théâtre Communauté des Noirs : l’événement d’exception du Mois de l’histoire des Noirs...

Haïti, la blessure de l’âme

Malgré lui, Auguste a dû brûler le corps de son fils qu'il tentait en vain d'extraire des décombres avant d'amputer sa fille prise aux pièges des décombres. 

La diversité, version boulette

« Les boulettes, on en mange dans le monde entier, rappelle Sœur Angèle. Ça peut bien nourrir, pour pas cher, et on n’a pas besoin d’une brigade culinaire pour préparer ça : tout le monde, même un enfant, peut rouler des boulettes ! assure-t-elle de la voix énergique qu’on lui connaît bien.

AUGUSTIN ROSIER : LÀ OÙ LA PEINTURE RENAÎT DES DÉBRIS

De Port-au-Prince aux scènes artistiques internationales, Augustin Rosier s’est construit une carrière marquée par...

« Opéra Norma » : les coulisses d’un amour impossible

À l’initiative de l’Opéra de Trois-Rivières, la communauté trifluvienne a plongé dans l’univers mystique...

Le pouvoir thérapeutique de la peinture

Stéphanie Dalzon: « Mes influences viennent à la fois de mes racines haïtiennes, des artistes haïtiens qui m’ont précédée, mais aussi de maîtres comme Frida Kahlo ou Jean-Michel Basquiat, qui ont osé transformer leurs douleurs et leurs luttes en un langage pictural universel. Chose certaine, ma famille et mes expériences de vie ont aussi façonné mon regard. »

Un nouveau festival de photographie a eu lieu à Montréal

L'exposition a attiré de nombreux visiteurs. Parmi ceux-ci, la ministre de la Santé du Canada et députée de Papineau, Marjorie Michel, qui a salué l'initiative et invité les organisateurs à reproduire l'événement dans sa circonscription.

Le film « Héritage partagé : danses traditionnelles en Haïti » et la [dé]colonialité

Par Wilson Jabouin* Contexte général Le Festival du Souvenir, organisé depuis 2020 à Montréal par le...

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MALICIOUZ : L’essence de l’art 

C’est un aller-retour intérieur, où l’on avance avec ce que l’on perd et ce que l’on garde. Les maîtres mots d’Essence sont la quête, l’identité, la spiritualité et, à dire vrai, les esprits. À travers les couleurs, les textures et les corps qu’elle fait surgir sur la toile, MALICIOUZ compose une œuvre habitée, où la mémoire intime rejoint parfois une mémoire plus collective, plus ancienne, presque invisible.

MALICIOUZ, habitée par la peinture 

La peinture habite MALICIOUZ depuis l’enfance. Petite, déjà, elle bricolait des mondes, rêvait les...

Fabienne, l’égérie de la marque Colas

Toutes ces initiatives ont amené la Fondation Colas à vouloir disposer d’un lieu de diffusion bien à elle. C’est ainsi qu’elle a acquis un fleuron de la culture québécoise, l’ancien théâtre Cartier, dirigé il y a près de 100 ans par l’emblématique Rose Ouellette. Rebaptisé « Théâtre Colas », il se trouve dans le quartier de Petite-Bourgogne (arrondissement Saint-Henri), l’un des berceaux du jazz et du blues montréalais.