Quelque 12 jeunes Aventuriers ont participé à une exposition-vente le 16 mai dernier au 5626 boulevard Léger à Montréal-Nord. Cette exposition, réunissant plus d’une trentaine d’œuvres picturales, a transformé le sous-sol du Centre Bonne Nouvelle (CBN) en une véritable galerie d’exposition où couleurs, formes...
À sa quatrième année d’existence, le concours littéraire Ma plume contre le racisme et le profilage racial persévère et prend de l’ampleur.
Par Marie-Carole Daigle
Créé dans Lanaudière, Ma Plume contre le racisme et le profilage racial connaît une croissance soutenue. Le projet est né d’une...
Diplômée en sciences informatiques et en gestion de projet à HEC Montréal, aujourd’hui directrice générale d’Impulsion-Travail, Dorcas conjugue rigueur professionnelle, vision stratégique et profonde humanité.
« AUX PALAIS EXQUIS EST LE DÉBUT D’UN GRAND RÊVE, D’UN GRAND PROJET : UNE CHAÎNE DE RESTAURANTS QUI SERONT ÉTABLIS SUR TOUTE LA PROVINCE », explique Marie Frantz, qui nous a accueillis dans ses locaux situés sur la rue Royale.
Une cause bien présente autour de nous
Le Canada affiche l’un des plus hauts taux de sclérose en plaques du monde : il compte plus de 90 000 personnes atteintes, soit 1 personne sur 400. Et cette maladie ne fait aucune discrimination selon l’âge, le sexe, la couleur ou le statut social. « La bonne nouvelle, c’est que, en 2025, les personnes touchées reçoivent des traitements extraordinaires, assure Marie-Carole Daigle. J’ai même une amie d’enfance qui a dû se piquer à l’interféron durant des années, qui a été “officieusement” déclarée guérie », se réjouit-elle.
« Malgré mon travail, je constatais la disparition de nombreux projets portés par des femmes, faute d’encadrement adapté, se rappelle-t-elle. Cette prise de conscience m’a amenée à me consacrer exclusivement aux entrepreneures, en créant Relève Gestion. » En 2018, face à la possibilité d’accéder à davantage de ressources en changeant de modèle d’affaires, elle a opéré un virage de taille : la transformation de l’entreprise en OSBL sous le nom de « Startop, incubateur de communautés féminines ».
Sur le plan académique, l'œuvre peut être lue selon le prisme de l'intertextualité et de l'écriture du corps. Le dialogue fictif avec Kahlo agit comme un dispositif sémiotique permettant à la narratrice de se construire en miroir.