À côté des festivités, c’était aussi un moment de réflexion sur la situation socio politique actuelle d’Haïti et sur la construction de l’identité de la diaspora haïtienne à Trois-Rivières. « SI L’ON VEUT TRANSMETTRE NOTRE HISTOIRE, NOTRE CULTURE ET NOS VALEURS À NOS ENFANTS EN ÉTANT LOIN DE NOTRE TERRE D’ORIGINE, IL NOUS FAUT DES OPÉRATEURS DE TRANSMISSION GÉNÉRATIONNELLE », a dit le Dr Jean Fils Aimé, le conférencier du jour.
Arrivée au Canada à 17 ans, séjour en Europe, retour au Canada à l’aube de la quarantaine, avec deux enfants. « C’est la politique qui s’est présentée à moi », rappelle avec simplicité notre interlocutrice, qui se décrit comme une rassembleuse aimant beaucoup les gens. « Et pour moi, ce fut un cadeau de la vie ! »
« La stigmatisation des jeunes de notre communauté m’avait interpellée, dit-elle en entrevue, lorsqu’on parlait de gang de rue, tout le monde voyait des Haïtiens », dit Nadine Pierre instigatrice de l'organisme Regroupement Jeunesse en Action
Des professionnels de la santé, des organismes communautaires et des partenaires tels que : Diabète Québec et la Fondation québécoise du cancer étaient sur place pour informer et accompagner les participants.
« AUX PALAIS EXQUIS EST LE DÉBUT D’UN GRAND RÊVE, D’UN GRAND PROJET : UNE CHAÎNE DE RESTAURANTS QUI SERONT ÉTABLIS SUR TOUTE LA PROVINCE », explique Marie Frantz, qui nous a accueillis dans ses locaux situés sur la rue Royale.
Dette ou rançon ? Les dés sont jetés sur les réseaux sociaux, mais il appartient aux experts de trancher. Leur marge de manœuvre est un chemin de crête entre les évaluations haïtiennes qui s’élèvent à plusieurs dizaines de milliards de dollars et la situation financière contrainte de la France.
L'exposition a attiré de nombreux visiteurs. Parmi ceux-ci, la ministre de la Santé du Canada et députée de Papineau, Marjorie Michel, qui a salué l'initiative et invité les organisateurs à reproduire l'événement dans sa circonscription.
Aujourd’hui, alors que les vols vers Haïti se font rares et que l’insécurité assiège les principaux axes routiers, la littérature reste un moyen de se (ré)approprier des territoires perdus ou méconnus. Depuis la capitale allemande, nous sommes donc partis en convois d’imaginaire pour sillonner un Haïti raconté par ses lieux et ses livres.
Un rapport de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), paru le 24 avril dernier, révèle qu’il existe une culture valorisant le placement et l’adoption au détriment des liens familiaux, souvent au mépris des droits des enfants et des parents.
Comment voir clair dans cette entreprise cognitive ? Cet entr’act’art ou « l’expo Hybridations d’avril 2025 fera-t-il tache d’huile dans les annales de l’histoire de l’art d’aujourd’hui ? L’expo ne répond pas à tout. Cependant, elle s’inscrit, non spécifiquement dans le « Mois d’Histoire des Noir/es » ou dans la « Semaine contre le racisme » comme soutient le babillard mais s’imprègne de l’esprit de la mémoire nègre, colorée, décolorée, ancêtre-fondateur errant de l’humanité.
À côté des festivités, c’était aussi un moment de réflexion sur la situation socio politique actuelle d’Haïti et sur la construction de l’identité de la diaspora haïtienne à Trois-Rivières. « SI L’ON VEUT TRANSMETTRE NOTRE HISTOIRE, NOTRE CULTURE ET NOS VALEURS À NOS ENFANTS EN ÉTANT LOIN DE NOTRE TERRE D’ORIGINE, IL NOUS FAUT DES OPÉRATEURS DE TRANSMISSION GÉNÉRATIONNELLE », a dit le Dr Jean Fils Aimé, le conférencier du jour.
Arrivée au Canada à 17 ans, séjour en Europe, retour au Canada à l’aube de la quarantaine, avec deux enfants. « C’est la politique qui s’est présentée à moi », rappelle avec simplicité notre interlocutrice, qui se décrit comme une rassembleuse aimant beaucoup les gens. « Et pour moi, ce fut un cadeau de la vie ! »
Sur les plans social et citoyen, Maxime Toussaint a été vice-président de la Ligue des Noirs du Québec. Théologien, formé à l’Université Concordia, il est un acteur engagé dans plusieurs espaces communautaires, toujours avec une posture de service, de respect et d’humilité.