Autres
    AccueilActuVictor Junior Jean, boursier de l’OCCAH

    Victor Junior Jean, boursier de l’OCCAH

    Published on

    spot_img

    Ex-rédacteur de COM1 et ancien secrétaire de COM C’EST NOUS, Junior Victor Jean compte parmi les sept boursiers de l’Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH).

    Les bourses sont accordées à sept universitaires désirant poursuivre leurs études au baccalauréat, à la maîtrise ou au doctorat sur un sujet lié aux axes d’interventions de l’OCCAH, informe l’organisation sur son site Internet.

    Journaliste, rédacteur professionnel et expérimenté en communication publique, Victor Junior Jean poursuivra ses études de maîtrise en sciences sociales du développement – concentration développement international – à l’Université du Québec en Outaouais.

    Les six autres récipiendaires de la bourse OCCAH pour l’année scolaire 2023‑2024 sont : Jeanne Benoît (baccalauréat en enseignement du français), Catherine Miron (maîtrise en éducation et formation spécialisée), Barbara Gandemer (maîtrise en gestion de projet), Mohamed Anoir Zayani (doctorat en droit), Pauline Sarrazin (doctorat en sciences sociales appliquées) et Jonathan Harvey (doctorat en administration).

    Ce programme a comme objectif d’appuyer les travaux étudiants, la réalisation d’un stage de recherche ou encore la participation à un colloque.

    L’Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires est un groupe autonome de recherche universitaire sur les crises humanitaires. L’OCCAH a pour mission de mener des recherches indépendantes ainsi que des études, ou des évaluations sur commande, sur les crises à la suite de conflits armés et/ou des catastrophes et sur l’action humanitaire qui en découle. Étant donné son statut universitaire, l’OCCAH se charge également de diffuser les connaissances librement et de faire progresser la science et les bonnes pratiques humanitaires dans le monde entier. 

    Latest articles

    Tambour et Velours : Nostaw reprend le fil…

    L’arrivée de l’automne marque le retour de Nostaw – lire Watson à contresens d’un...

    MALICIOUZ : L’essence de l’art 

    C’est un aller-retour intérieur, où l’on avance avec ce que l’on perd et ce que l’on garde. Les maîtres mots d’Essence sont la quête, l’identité, la spiritualité et, à dire vrai, les esprits. À travers les couleurs, les textures et les corps qu’elle fait surgir sur la toile, MALICIOUZ compose une œuvre habitée, où la mémoire intime rejoint parfois une mémoire plus collective, plus ancienne, presque invisible.

    MALICIOUZ, habitée par la peinture 

    La peinture habite MALICIOUZ depuis l’enfance. Petite, déjà, elle bricolait des mondes, rêvait les...

    Fabienne, l’égérie de la marque Colas

    Toutes ces initiatives ont amené la Fondation Colas à vouloir disposer d’un lieu de diffusion bien à elle. C’est ainsi qu’elle a acquis un fleuron de la culture québécoise, l’ancien théâtre Cartier, dirigé il y a près de 100 ans par l’emblématique Rose Ouellette. Rebaptisé « Théâtre Colas », il se trouve dans le quartier de Petite-Bourgogne (arrondissement Saint-Henri), l’un des berceaux du jazz et du blues montréalais.

    More like this

    Tambour et Velours : Nostaw reprend le fil…

    L’arrivée de l’automne marque le retour de Nostaw – lire Watson à contresens d’un...

    MALICIOUZ : L’essence de l’art 

    C’est un aller-retour intérieur, où l’on avance avec ce que l’on perd et ce que l’on garde. Les maîtres mots d’Essence sont la quête, l’identité, la spiritualité et, à dire vrai, les esprits. À travers les couleurs, les textures et les corps qu’elle fait surgir sur la toile, MALICIOUZ compose une œuvre habitée, où la mémoire intime rejoint parfois une mémoire plus collective, plus ancienne, presque invisible.

    MALICIOUZ, habitée par la peinture 

    La peinture habite MALICIOUZ depuis l’enfance. Petite, déjà, elle bricolait des mondes, rêvait les...